Abdelgader Abderamane Koko
Je suis Abdelgader Abderamane Koko, je suis parlementaire du Tchad, député à l'Assemblée nationale, rapporteur général du groupe parlementaire de la majorité, le groupe parlementaire MPS, et par ailleurs, je suis membre du Bureau des jeunes parlementaires de l'Union interparlementaire.
Comment les normes sociales influencent-elles la participation et la représentation des femmes en politique ?
Alors, je suis parfaitement d'accord que les normes sociales ont un impact négatif sur la participation des femmes, surtout en termes de préjugés et en termes de conception du rôle de la femme. Mais il faut reconnaître que ces normes sociales sont relativement atténuées par tout l'arsenal juridique qui a été. Pris récemment dans certains pays, je parle du cas du Tchad qui a pris un certain nombre de mesures, notamment les quotas pour la parité. L'égalité des chances qui est même instituée au niveau de la Constitution. Donc tous ces éléments favorisent. Mais dans les faits, la conception populaire cantonne la femme à des rôles beaucoup plus précaires, assez loin de la politique.
Et il faut aussi relever que cela a créé une sorte d'autocensure au niveau des femmes.
Les femmes elles-mêmes, elles se disent, vu que la société nous considère sur cette approche.
Ce serait un risque de braver ces normes sociales là et donc elle préfère elle-même arrêter de nourrir des ambitions politiques alors que, en principe, on devrait vraiment offrir cette opportunité.
Quels changements sont nécessaires pour augmenter la présence des femmes et des jeunes au parlement ?
De manière générale, encourager une meilleure participation des femmes dans le cadre des activités politiques sur le plan réglementaire et les dispositions réglementaires. Je pense que l'arsenal il est pris et il est en train d'être renforcé. Il faut l'appliquer, mais là où il faut vraiment agir, c'est sur les mentalités, dans la conception même du rôle de la femme, c'est à dire que la femme, au même titre que l'homme. Peut pleinement jouer un rôle de haute responsabilité en politique et offrir surtout la possibilité aux femmes de pleinement participer dans ce processus. Maintenant, sur le point de vue de la jeunesse, je voudrais rappeler que la société elle évolue selon l'époque. Par le passé, au niveau des anciennes générations, ces normes sociales étaient beaucoup plus pesantes. Aujourd'hui, à travers l'instruction, à travers l'ouverture d'esprit, les jeunes ils sont beaucoup plus ouverts, beaucoup plus disposés à collaborer avec les jeunes hommes dans le milieu de la politique. Et il faut aussi signaler que les jeunes femmes qui intègrent le milieu politique sont moins réticentes. Elles ont-elles sont beaucoup plus décomplexées et ça permet vraiment, en agissant sur les quotas, les opportunités et en agissant sur les mentalités, de réussir à rehausser. Le niveau de participation des femmes en politique.
Quel message aux hommes et jeunes hommes pour soutenir la représentation des femmes en politique ?
Bon, le message, il est relativement simple nous sommes dans une société qui se veut égalitaire. Nous sommes dans une société où les femmes constituent pratiquement le pilier de l'équilibre social et je pense que ce serait injuste de notre part de les laisser à l'écart. Et d'agir simplement à notre niveau. Donc il s'agit simplement de leur donner la place qui est la leur. Il ne s'agit pas d'inventer ou de créer des situations extra, mais de rétablir simplement cette justice, cette équité et nous dire que les femmes auxquelles nous donnons cette opportunité, ce sont nos sœurs, ce sont nos mères, ce sont les épouses que nous côtoyons au quotidien. Il ne s'agit pas des femmes qui tombent exténuées.
Je suis Abdelgader Abderamane Koko, je suis parlementaire du Tchad, député à l'Assemblée nationale, rapporteur général du groupe parlementaire de la majorité, le groupe parlementaire MPS, et par ailleurs, je suis membre du Bureau des jeunes parlementaires de l'Union interparlementaire.
Comment les normes sociales influencent-elles la participation et la représentation des femmes en politique ?
Alors, je suis parfaitement d'accord que les normes sociales ont un impact négatif sur la participation des femmes, surtout en termes de préjugés et en termes de conception du rôle de la femme. Mais il faut reconnaître que ces normes sociales sont relativement atténuées par tout l'arsenal juridique qui a été. Pris récemment dans certains pays, je parle du cas du Tchad qui a pris un certain nombre de mesures, notamment les quotas pour la parité. L'égalité des chances qui est même instituée au niveau de la Constitution. Donc tous ces éléments favorisent. Mais dans les faits, la conception populaire cantonne la femme à des rôles beaucoup plus précaires, assez loin de la politique.
Et il faut aussi relever que cela a créé une sorte d'autocensure au niveau des femmes.
Les femmes elles-mêmes, elles se disent, vu que la société nous considère sur cette approche.
Ce serait un risque de braver ces normes sociales là et donc elle préfère elle-même arrêter de nourrir des ambitions politiques alors que, en principe, on devrait vraiment offrir cette opportunité.
Quels changements sont nécessaires pour augmenter la présence des femmes et des jeunes au parlement ?
De manière générale, encourager une meilleure participation des femmes dans le cadre des activités politiques sur le plan réglementaire et les dispositions réglementaires. Je pense que l'arsenal il est pris et il est en train d'être renforcé. Il faut l'appliquer, mais là où il faut vraiment agir, c'est sur les mentalités, dans la conception même du rôle de la femme, c'est à dire que la femme, au même titre que l'homme. Peut pleinement jouer un rôle de haute responsabilité en politique et offrir surtout la possibilité aux femmes de pleinement participer dans ce processus. Maintenant, sur le point de vue de la jeunesse, je voudrais rappeler que la société elle évolue selon l'époque. Par le passé, au niveau des anciennes générations, ces normes sociales étaient beaucoup plus pesantes. Aujourd'hui, à travers l'instruction, à travers l'ouverture d'esprit, les jeunes ils sont beaucoup plus ouverts, beaucoup plus disposés à collaborer avec les jeunes hommes dans le milieu de la politique. Et il faut aussi signaler que les jeunes femmes qui intègrent le milieu politique sont moins réticentes. Elles ont-elles sont beaucoup plus décomplexées et ça permet vraiment, en agissant sur les quotas, les opportunités et en agissant sur les mentalités, de réussir à rehausser. Le niveau de participation des femmes en politique.
Quel message aux hommes et jeunes hommes pour soutenir la représentation des femmes en politique ?
Bon, le message, il est relativement simple nous sommes dans une société qui se veut égalitaire. Nous sommes dans une société où les femmes constituent pratiquement le pilier de l'équilibre social et je pense que ce serait injuste de notre part de les laisser à l'écart. Et d'agir simplement à notre niveau. Donc il s'agit simplement de leur donner la place qui est la leur. Il ne s'agit pas d'inventer ou de créer des situations extra, mais de rétablir simplement cette justice, cette équité et nous dire que les femmes auxquelles nous donnons cette opportunité, ce sont nos sœurs, ce sont nos mères, ce sont les épouses que nous côtoyons au quotidien. Il ne s'agit pas des femmes qui tombent exténuées.